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La réunion s’est tenue sur la journée.
L’ordre du jour :
– Présentation de la note d’orientations ministérielles santé, sécurité et conditions de travail 2016.
– Règlement intérieur du CHSCT de la DISI février 2016.
– Examen du budget CHSCT pour 2016.
– Point sur le plan annuel de prévention 2016.
– Examen des registres santé et sécurité au travail et accidents de service.
– Présentation de l’organisation du temps de travail des gardiens et veilleurs de nuit.
– Questions diverses.
M. Chapon présidait cette instance.
Présents :
Les responsables des ESI de Nevers et de Clermont Guichard et Parlette.
L ISST (Inspecteur Santé-Sécurité au Travail) M. Thiebaut et l’assistant de prévention.
Mme Cazenave
M Choulant
Absent : le responsable de l’ESI Limoges qui était excusé.
Au regard du contexte social de notre pays, la CGT a fait lecture d’une déclaration liminaire :
"Monsieur Le Président, nous allons tenir notre CHSCT où nous travaillons à améliorer les conditions de travail de nos collègues. Vous comprendrez donc que nous ne pouvons pas faire abstraction dans nos propos de cette loi travail qui si elle s’applique sera responsable de la généralisation du dumping social.
Alors que cette année nous fêtons les 80 ans du Front Populaire avec la création des congés payés, de la sécurité sociale, etc..., le gouvernement actuel dit de gauche veut imposer cette loi travail que nous rebaptisons : réforme "travail précaire". Son application aurait des conséquences importantes sur les conditions de travail des salariés du privé mais également pour les fonctionnaires car nous sommes confrontés aussi aux mêmes logiques, aux mêmes choix, aux mêmes politiques.
Depuis 4 mois, les mobilisations s’enchaînent et ne faiblissent pas.
Mais la semaine dernière, un cap supplémentaire a été franchi par le gouvernement avec le reniement de nos droits fondamentaux constitutionnels les plus élémentaires avec l’interdiction de manifestation.
Certes une manifestation interprofessionnelle parisienne a pu se dérouler jeudi 23 juin mais avec un itinéraire plus court que celui de clermont-Ferrand et la fouille au corps imposée à chaque manifestant-e.
Les représentants CGT tiennent à réaffirmer que le droit de manifester est un droit fondamental !
Ce gouvernement ne peut pas le bafouer et opposer la nécessaire sécurité à la liberté d’expression et d’actions.
Nos libertés ne sont ni négociables, ni ajustables.
Les représentants CGT disent :
Stop à la négation du dialogue social !
Stop à la stigmatisation du mouvement social !
Stop au projet de loi Travail !
Par contre les représentants CGT condamnent fermement toutes les violences qui ont eu lieu lors de ces mobilisations. Le comportement de ces casseurs s’apparente à des comportements de provocateurs au service de causes qui n’ont strictement rien à voir avec l’objectif de l’immense majorité des manifestants et leurs actions servent de prétexte y compris à la volonté d’interdiction des manifestations."
(....)
Article publié le 27 juin 2016.